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Balustrade béton DIY : fabriquer et installer son garde-corps sans prise de tête

Faire une balustrade en béton, c'est un truc de pro du BTP en marcel, inaccessible au commun des mortels bricoleurs. Du moins, c'est ce qu'on croyait. Jusqu'à ce qu'on en fabrique une nous-mêmes. On vous explique.

16 min
Bricolage
24 February 2026 à 11h03

Couler du béton dans des moules à gâteaux pour faire des pieds de lampe : fait. Alors, disons-le franchement, une balustrade, c’est un jeu de Légo pour adultes ambitieux. Et on vous montre comment.

Balustrade en béton DIY : le guide pour frimer (un peu) sans finir aux urgences

Disons-le franchement, on ne va pas s’inventer chef de chantier du Stade de France en un week-end, mais fabriquer une balustrade béton en mode DIY, c’est VRAIMENT accessible. Faut arrêter de croire que c’est réservé aux costauds du BTP en short fluo. J’ai vu des bricoleurs à deux mains gauches sortir des trucs plus droits qu’une colonne grecque (bon, après trois essais, mais passons).

Alors, on se lance ? Ce qu'il faut savoir avant de jouer au maçon

Entre nous, la difficulté tourne autour de 7/10 (oui, ça pique un peu les bras et le cerveau). Mais côté budget ? Rien à voir avec une rambarde sur mesure : vous payerez vos sacs de ciment, quelques moules et basta ! Le reste, c’est de l’huile de coude et du temps. Résultat ? Une pièce unique qui résiste à la météo ET aux coups de pied dans les balustres par votre progéniture.

À retenir : La balustrade béton DIY, c’est pas pour les flemmards, mais c’est bien plus abordable que ce que vous croyez. Et franchement gratifiant quand la famille débarque.

J’ai lu quelque part sur Reddit un type qui pensait galérer à créer ses propres poteaux… Qu’il se rassure : avec un moule potable et deux tutos YouTube, on arrive à tout. Bref, on fait comme on peut.

Les 3 styles de balustrades en béton à faire soi-même

Trois styles balustrades beton DIY classique moderne brutaliste

Choisissez votre camp – y’en a pour tous les goûts (et toutes les humeurs) :

  • Le Classique : Des balustres moulés façon villa napolitaine. C’est le style qui pardonne le plus les petits défauts. On aligne, on coule, on démoule : effet garanti même avec une tremblote.
  • Le Moderne : Panneaux lisses et lignes épurées. Là faut aimer la géométrie et avoir un œil sur l’alignement. Minimalisme total – vos voisins branchés vont jalouser.
  • Le Brutaliste : Carrément underground ! Béton brut + ferraille apparente = ambiance loft soviétique ou rooftop berlinois. Pour ceux qui assument les aspérités et la rouille (volontaire).

Entre nous : si vous débutez, allez sur le Classique – zéro prise de tête avec les coffrages tarabiscotés. L’an dernier j’ai vu un gars tenter direct le brutaliste : résultat top… après avoir ruiné son premier moule maison.

Vidéo inspiration béton brutaliste & moderne

Étape 1 : Préparer le chantier comme un pro (ou presque)

La paperasse et les normes : le moment le moins fun, mais obligatoire

Disons-le franchement, on aimerait tous zapper la partie "normes" pour foncer direct à la bétonnière. Mais sauf si vous avez des envies de procès avec la mairie ou d’un séjour gratos aux urgences, faut s’y coller.

En France, c’est pas compliqué sur le papier : la norme NF P01-012 impose une hauteur minimale de 1 mètre pour les balustrades extérieures (et parfois 1,10m dans certains établissements publics, mais qui construit une école dans son jardin ?). L’espacement entre deux balustres ne doit pas dépasser 11 cm. Histoire que le petit dernier ne passe pas à travers à la première partie de cache-cache.

Vérifiez toujours avec votre PLU local : parfois la mairie a des lubies architecturales (couleurs, formes…). Bref, on fait comme on peut pour éviter que ça finisse en courrier recommandé.

Schéma balustrade béton DIY hauteur espacement réglementaire

À retenir : Une balustrade béton mal pensée = démontage assuré + mauvaise réputation jusqu’à la fin du quartier. C’est ballot pour trois coups de fil à l’urbanisme.

Le plan et le calcul des matériaux : sortez les calculettes

Ici, c’est Excel ou vieux carnet qui prend cher. On gribouille un plan (même laid) vu de dessus et de côté. Notez : longueur totale de la balustrade, coins/retours éventuels, hauteur prévue.

Pour savoir combien il vous faut de balustres :
- Prenez la longueur totale (en cm), retirez l’épaisseur des piliers (trumeaux) aux extrémités.
- Divisez par l’espacement réglementaire max (11 cm) plus la largeur d’un balustre.
- Résultat : nombre de balustres à prévoir. Ajoutez-en deux ou trois « au cas où » – croyez-moi, un raté arrive vite.

Les trumeaux (piliers), comptez-en un à chaque angle + tous les 2m50 pour éviter que ça gigote comme une rambarde IKEA en promo. La lisse basse (= base), c’est simple : même longueur que votre balustrade ; pareil pour la main courante du dessus.

Pour le béton, c’est volume = longueur x largeur x hauteur de chaque élément. Additionnez tout – mieux vaut finir avec un peu trop qu’avec juste assez quand tout ferme chez Bricotruc à 18h30 !

Côté ferraillage : chaque pilier/trumeau a droit à son bout de fer torsadé dedans, idem pour chaque balustre (une tige centrale suffit souvent). Main courante ? Béton armé obligatoire si vous voulez pouvoir poser les pieds dessus sans flipper.

Pour ne pas vous planter dans les quantités, notre guide sur le calcul du volume de béton en m3 est votre meilleur ami : gagnez du temps et sauvez vos nerfs !

Astuce anti-gaspillage : Si vous hésitez entre deux quantités de ciment… prenez toujours plus. Le béton en trop finit en cale-porte ou devient prétexte à bricoler une statue hideuse pour impressionner belle-maman.

Étape 2 : La liste de courses pour votre projet béton

Les moules : la clé de la réussite de votre balustrade

Moule ABS plastique et moule bois maison balustre béton DIY

Disons-le franchement, le choix du moule balustrade béton détermine 99% du style final. On en trouve à tous les prix sur Alibaba ou Cdiscount – le top c’est l’ABS/plastique épais réutilisable : ça se lave, ça se stocke, ça s’oublie dans le garage. Comptez 10 à 30 € le moule neuf (moins cher si vous aimez les surprises avec l’occasion sur Leboncoin).

Pour les warriors, fabriquer un moule en bois maison c’est possible (vu sur un forum obscur où les types font des balustres en forme de licorne…). Mais attendez-vous à poncer, huiler, et inventer des jurons au moment du démoulage.

À checker avant d’acheter/fabriquer :
- Solidité du moule (évident, mais on voit de tout)
- Système d’ouverture bien fichu (sinon démoulage = carnage assuré)
- Facilité de nettoyage (éviter l’effet croûte moisie pour la prochaine fournée)

Anecdote qui pique : j’ai vu une fois un gars acheter un lot de 5 moules trop fins sur AliExpress… Le troisième a fini éclaté en deux au premier coulage. Bref, mieux vaut investir un peu ou bricoler sérieux.

Le béton et la ferraille : le duo de choc

Ici on arrête les légendes urbaines : pas besoin d’un diplôme d’ingé pour sortir un béton correct. Dosage simple et efficace :

  • 1 volume ciment
  • 2 volumes sable fin
  • 3 volumes gravier fin
  • Un peu d’eau (vous dosez jusqu’à obtenir une pâte ni liquide ni sèche – test : tenez une boule dans la main, elle ne doit pas couler ni s’effriter direct)

Alternative feignasse mais safe : le sac "béton prêt à l’emploi" du magasin. Ça dépanne quand on veut éviter les calculs foireux.

Astuce pro : utilisez du sable/gravier le plus fin possible pour couler dans des petits moules sans bulles ni gros défauts visibles.

Mais ATTENTION : chaque balustre et chaque trumeau DOIT être renforcé par au moins une tige de fer à béton (Tor 6mm ou 8mm). Main courante ? Béton armé OBLIGATOIRE sinon bonjour les fissures dès la première cuite hivernale…

Pour la recette express : mélangez 8 à 10 seaux de mélange béton pour 1 seau de ciment gris. Mieux vaut trop solide que pas assez.

L'outillage indispensable (et celui qui fait juste joli)

Soyons honnêtes : vous pouvez faire comme MacGyver ou investir comme un vrai bourge du chantier. Mais y’a quand même une base vitale.

  • Bétonnière (ou
    bassine XXL + bras musclés pour ceux qui aiment souffrir)
  • Truelle solide
  • Niveau à bulle fiable (pas celui qui sort du pack Ikea)
  • Perceuse-malaxeur (optionnelle mais ça évite d’y passer la journée)
  • Seaux résistants
  • Huile de décoffrage (sinon bon courage au démoulage)
  • Fers à béton variés
  • Meuleuse pour ajuster les fers sans finir chez le médecin

Et puis… tout ce qui traîne déjà dans votre garage peut servir. Entre nous, la bétonnière reste l’investissement santé numéro un – demandez à mon kiné !

Petit budget ? Grosse bassine + pelle = séance muscu offerte par la maison. Pas d’excuse.

Étape 3 : La fabrication et la pose, étape par étape

Fabriquer les balustres : l'atelier du petit chimiste

Disons-le franchement, ce n’est pas la partie où on frime sur Instagram. Couler des balustres, c’est répétitif, salissant, et tu risques de finir par parler à tes moules. Mais c’est LE passage obligé si tu veux un truc qui tient plus de trois hivers ! Voici comment procéder sans finir avec des balustres criblés d’air façon gruyère industriel :

plan tutoriel fabrication balustre béton DIY étape par étape
  • Nettoyer et huiler le moule : Le secret ? Huile de décoffrage fine, pas la vieille huile moteur. Pas de miettes ni poussière.
  • Gâcher le béton : Mélange fin (sable extra-fin + gravier mini) pour éviter les bulles. Eau juste ce qu’il faut, pas un litre de trop.
  • Remplir à moitié le moule : Tu taps sur le moule (léger !) – l’air doit sortir sinon bonjour les cratères.
  • Insérer la tige de ferraille centrale : Faut viser droit. Si ça penche, recommence. Sérieusement.
  • Finir de remplir le moule : Tapote encore le moule tout autour ou utilise une tige pour "vibrer" le béton.
  • Lisser la surface supérieure : Truelle ou spatule humide, pas ta main pleine de poussière !
  • Laisser sécher au moins 48h avant démoulage : Sinon t'auras juste une sculpture abstraite…
Entre nous : Un podcast bien long ou une playlist bien vénère aide nettement à supporter l’enchaînement.

Checklist : fabrication d’un balustre béton

  • [ ] Moule propre et huilé ?
  • [ ] Béton fin prêt ?
  • [ ] Premier remplissage + tapotage anti-bulles ?
  • [ ] Ferraille centrée ?
  • [ ] Compléter, vibrer encore ?
  • [ ] Surface lissée ?
  • [ ] Séchage assez long ?

Poser la base (lisse basse) et les piliers (trumeaux)

pose lisse basse et piliers trumeaux balustrade béton DIY chantier alignement

Disons-le franchement, là on rigole plus du tout. La lisse basse, c’est ton rail de sécurité – si tu la poses comme un pied gauche, toute ta rambarde va tirer la gueule !

Voici comment éviter que ça ressemble à une œuvre cubiste ratée :
- Prépare ton support : chape parfaitement plane ou dalle costaud déjà en place, brossée nickel.
- Trace au cordeau + niveau à bulle (un vrai niveau, sérieux). Même un demi-centimètre de travers se verra après coup.
- Pose la lisse basse avec du mortier-colle haute adhérence ou scelle-la dans du béton frais si tu aimes vivre dangereusement.
- Installe les piliers (trumeaux) aux extrémités et tous les 2m50 max pour que tout ne s’effondre pas au premier barbecue familial qui dérape.
- Vérifie l’alignement AVANT séchage final ! Jamais trop tard pour recaler un pilier récalcitrant.

Astuce vécue : Si tu n’as pas deux niveaux à bulle sous la main… emprunte celui du voisin relou !

Assembler les balustres et couler la main courante

coffrage et coulage main courante béton armé sur balustres

C’est ici que beaucoup lâchent l’affaire… mais toi, tu tiens bon ! D’abord on ancre chaque balustre sur la lisse basse : \
pâtée de ciment-colle sous chaque base (pas trop sinon ça dégouline), puis on vérifie verticalité ET espacement réglementaire entre chaque pièce (on n’improvise PAS sur ces points – sécurité oblige).

Ensuite, tu passes au haut vol : \
pour créer une vraie main courante béton armé digne d’un musée de l’ex-RDA — \
tu coffres avec précision au-dessus des balustres alignés (planches bois vissées propres ou coffrage plastique si t’es équipé).
Dedans ? Ferraillage obligatoire ! Pas juste deux fils rouillés trouvés dans le garage... On place les fers proprement tout le long du coffrage.
Enfin seulement tu coules ton béton soigneusement dosé (toujours mélange fin), vibration légère pour chasser bulles et éviter fissures moches.
Attends le séchage complet avant décoffrage — sinon c’est carnage assuré !

➡️ Si cette étape te fait flipper : ose la main courante en bois exotique ou même aluminium – c’est rapide, facile à fixer sur tes balustres béton tout neufs… Et ça s’entretient aussi vite qu’une terrasse bois ! D’ailleurs pour des projets cousins mais moins stressants côté coffrage technique :
découvre notre guide réalisation d'une terrasse en béton désactivé ou les astuces pour belles terrasses en bois.

En clair : assembler proprement tous ces bouts demande patience ET mesure précise – louper ici ruine tout l’effet waouh final.

Étape 4 : Finitions et entretien pour une balustrade qui dure

Les finitions : peinture, hydrofuge et autres coquetteries

Disons-le franchement, la finition d'une balustrade béton, c'est le moment où on évite de tout gâcher par flemme ou radinerie. Deux écoles s'affrontent : les amoureux du béton brut (team "nature maçon") et les adeptes de la couche blanche façon Côte d'Azur des années 60. Entre nous, chaque option a ses secrets…

Balustrade béton peinte finition hydrofuge zoom texture soleil

Option 1 : Laisser brut mais protégé
- Application d’un hydrofuge transparent spécial béton. Le but ? Empêcher l’eau, la crasse et la mousse de transformer votre œuvre en ruine romaine.
- Un bon hydrofuge offre une barrière invisible contre humidité, mousses et infiltrations pendant jusqu’à 10 ans (véridique, certains produits tiennent vraiment).
- À passer au rouleau ou au pulvérisateur sur béton bien sec et propre. Trop tôt ? L’hydrofuge ne pénètre pas assez = efficacité zéro.
- Fréquence : tous les 5 à 8 ans selon climat (et courage du propriétaire).

Option 2 : Peinture spéciale béton extérieur
- Il existe des peintures acryliques ou polyuréthanes conçues pour le béton. Toujours appliquer une sous-couche spécifique avant (sinon ça cloque !).
- Choix de teintes larges (blanc cassé classique ou couleurs plus rock’n’roll si vous assumez).
- Avantage : masque les petites imperfections du coulage.
- Inconvénient : réclame un léger ponçage/nettoyage avant nouvelle couche tous les x années – bref, c’est beau mais c’est pas zéro entretien non plus.

Entre nous : un hydrofuge incolore, c’est LA vraie bonne idée pour ceux qui veulent dormir tranquille après chantier. Pas de mousse verte, pas de croûte bizarre après deux hivers humides… Et le look brut plaît toujours aux puristes !

À retenir : Protégez votre balustrade comme un chef – soignez la finition dès maintenant ou préparez-vous à râler dans cinq ans devant des fissures et des lichens.

Les erreurs de débutant à éviter absolument

Disons-le franchement : même le meilleur tuto YouTube ne sauvera pas un projet plombé par trois boulettes classiques… Voici LE pense-bête indispensable du bricoleur impatient :

Les Dix Commandements du Maçon Amateur

  • Jamais de dosage bâclé : trop d’eau = balustre friable façon biscotte ; pas assez = béton granuleux, immontable.
  • Toujours ferrailler ! Oublier le fer à béton ? C’est LA faute éliminatoire. Balustre qui casse = visite aux urgences garantie.
  • Respecter l’espacement réglementaire entre balustres : sécurité enfants + conformité légale (11 cm max sinon procès avec mémé).
  • Soigner l’alignement à chaque étape : rien de pire qu’une rambarde zigzagante vue depuis la terrasse du voisin jaloux.
  • Patienter pour le temps de séchage : démoulage trop tôt = carnage assuré, réparation galère derrière !
  • Penser à vérifier les normes municipales avant tout coulage. On n’est jamais trop parano avec l’administration…
  • Nettoyer tous vos outils après usage sinon bonjour galère sur la prochaine session bricolage.
  • Ne jamais sous-estimer le poids final d’une rambarde béton – demander de l’aide pour lever/coffrer si besoin.
  • Utiliser toujours une huile de décoffrage adaptée et propre – sinon bon courage au démoulage !
  • Garder un œil sur le support/chape avant pose – tout commence au sol!
Les 3 erreurs qui mènent à la catastrophe :
1️⃣ Zapper le ferraillage.
2️⃣ Bâcler les niveaux.
3️⃣ Ignorer le temps de séchage.

Entre nous : si vous suivez ces commandements en serrant les dents ET en relisant deux fois toutes vos mesures… Vous aurez une balustrade qui claque ET qui tient sans trembler.

Alors, cette balustrade en béton maison, on s'y met ?

Disons-le franchement : fabriquer sa balustrade béton DIY, c’est la classe à Dallas pour pas cher—et croyez-moi, personne ne vous demandera le nom de l'artisan. Les retours d’expérience sont sans appel : les bricoleurs qui ont osé franchir le pas (même les adeptes du "je sais pas percer droit") se retrouvent avec un résultat solide, dur à la tache et sacrément personnalisé. Le béton, ça claque visuellement ET ça tient le choc des générations. Niveau dépenses : rien à voir avec une commande sur catalogue ou un pro qui facture au sourire. Et à chaque barbecue, c’est jackpot côté compliments (ou jalousie passive-agressive du voisinage).

"Le vrai luxe, ce n'est pas d'acheter une balustrade, c'est de pouvoir dire à vos invités, en la tapotant fièrement : C'est moi qui l'ai faite."

Pourquoi vous allez adorer ce projet ?
1️⃣ Un style 100% unique (adieu les rambardes vues 1000 fois chez LeroyTruc).
2️⃣ Une solidité à l'épreuve des belles-mères qui testent tout.
3️⃣ Un budget qui ne vous mettra pas sur la paille (ni même sur le trottoir devant le notaire).

Entre nous : maintenant, vous n'avez plus d'excuses. Au pire, si c'est moche, vous direz que c'est un parti pris artistique. Bref, on fait comme on peut, mais au moins on essaie.

Balustrade béton DIY : fabriquer et installer son garde-corps sans prise de tête

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