L'atelier

Notre histoire

Avant d'écrire sur la maison, nous avons vendu de quoi l'habiller : des kilomètres de tissu d'ameublement, des œillets par milliers, des tringles pour toutes les fenêtres de France.

Étoffes de lin dans la lumière naturelle d'un atelier
L'étoffe d'abord — le reste suit.

Marchands d'étoffe

Royaltiss a d'abord été un marchand de tissu d'ameublement. Rideaux sur mesure, ruflettes, embrasses : nous avons passé des années à conseiller des clients qui voulaient « habiller » leur salon — et nous avons appris une chose qui ne nous a plus quittés : ce qui rate une pièce, ce n'est presque jamais le goût. Ce sont les mesures prises trop vite, la matière choisie sur photo, l'assemblage bâclé.

Du métier au magazine

Alors nous nous sommes mis à écrire ce que nous expliquions au comptoir : comment on prend les mesures, comment on reconnaît une belle matière, dans quel ordre on assemble. De fil en aiguille — littéralement — le comptoir est devenu une rédaction, et le catalogue, un magazine : décoration, jardin, travaux, bricolage, racontés avec les gestes de l'atelier.

La conviction

Une maison se compose comme un vêtement se coud. On ne l'accumule pas, on la taille. Chaque article de Royaltiss est pensé comme une pièce d'un patron : les mesures, la matière, l'assemblage, les finitions. Et comme à l'atelier, on préfère retoucher ce qui existe plutôt que tout racheter.

Nos règles complètes sont dans la charte de déontologie. Pour écrire à l'atelier : contact.

Cousu main, depuis le premier jour.